Service de presse

Monsieur l’Éditeur, ou Madame.

On va pas se mentir. Tes bouquins, tu les vends sans moi.

D’ailleurs, je les achète pas tous, ça me coûterait un bras et deux jambes…

Je veux dire que j’achète pas tous les bouquins que tu édites.

Donc chacun des livres que je lis, je l’achète avec mes vrais sous.

Sauf de temps en temps. Cette année, j’ai pu économiser tout ça…

 

Chouette, non ?

Ça veut dire que j’en suis pas vraiment à deux près.

Alors je vais pas te mentir.

Tu devrais pas trop entendre parler de moi en ce qui concerne des demandes récurrentes, et parfois pénibles,

parce que je me mets une seconde à ta place.

Tous les jours ces radins de blogueurs qui veulent des livres GRATUITS !

Pénible, donc.

Mais n’oublie pas, Monsieur l’éditeur, ou Madame, que moi j’ai rien à vendre.

C’est un point important, et je tiens à le souligner.

Un autre point, important lui aussi, c’est que les blogueurs comme moi, on fait ça gratos, pour que dalle,

juste le plaisir d’imaginer que notre avis,

il va décider un mec ou une nana qui hésite, à choisir celui qu’on aura conseillé.

T’imagine le kif ?

Le mec et la nana, au pieu, avec un bouquin que je leur aie conseillé.

Bon, j’arrête. Tu vas croire que je me la pète.

Mais gratos, c’est pas beaucoup, alors si tu veux participer,

si t’as envie que je fasse une chronique sur un de tes bouquins,

tu me fais un joli mail en passant par là :

Et moi, je te dis si je veux le lire ou pas.

Parce que si t’as jeté un œil à ce qu’il y a sur ce blog, je suis pas que gentil.

Et parfois, même si c’est le Goncourt, j’ai tendance à dire que je regrette mes 20 balles.

http://leslivresdelie.org/102/

Donc, ça pourrait aussi ne pas te plaire…

Tu vois, je triche pas.

En même temps, si j’aime, je le dis.

Vous, les zôteurs, c’est pareil.

Sauf que je suis bien plus gentil avec vous.

Pourquoi, tu vas me demander, Monsieur L’éditeur ou Madame, avec un rictus sadique au lèvres ?

Parce qu’ils ont trimé comme des bêtes pour écrire leurs 300 pages.

Parce qu’ils gagnent à peu près que dalle sur leurs bouquins, et parce que c’est comme ça.

C’est moi qui décide.

Voilà, c’est tout ce que j’ai à dire sur cette chose là.