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T’es arrivé là par hasard ?

Sans doute pas. T’as jeté un œil dubitatif sur une chronique du réseau socialisant… Je t’explique.

Je lis des romans noirs, mais pas que.

Si ces romans sont vraiment mauvais, et ça arrive parfois, je préfère ne pas en parler.

Pas envie de flinguer les ambulances, ou de foutre en l’air le travail du mec ou de la nana qui a pondu le bouquin.

Parce que se fader plus de 300 pages à écrire, c’est du boulot.

Vraiment.

En revanche, quand je prends une baffe, une vraie, je le dis.

C’est pas souvent, mais ça arrive plusieurs fois dans l’année.

Alors fais-toi plaisir et va fouiller sur ce blog.

T’as une fonction recherche.

C’est pratique…

Et puis t’as accès à mes trucs à moi aussi.

Des romans, différents, mais noirs, toujours…

Les suivants seront ajoutés au fur et à mesure de mes pérégrinations.

Pourquoi chez Amazon ? C’est tout simple.

Des envois répétés à des dizaines d’éditeurs, sans aucune réponse  de leur part.

C’est ballot et je sais ce que tu vas me dire.
Amazon, c’est le mal. Et t’as raison. Mais ça fait quelques mois que je réfléchis à ce mal-là, celui qui est trop beau pour être honnête.
Et justement, si je suis honnête, j’en ai un peu assez de la suffisance des éditeurs dits classiques. Une suffisance qui les autorise à recevoir des manuscrits, qui ont demandé des mois de travail, et de ne même pas t’envoyer un gentil message ou un joli courrier qui te dirait « on l’a reçu, on le lit et on te dit ». Et je te parle pas des conseils qu’ils sont trop imbus d’eux-mêmes pour te donner. Tu sais, ces conseils qui te permettraient de progresser. Parce que même si tu mets tes tripes sur le clavier, ça suffit pas forcément pour écrire des histoires.
Tu reçois rien, que dalle, nada.
Alors tu fouilles un peu les articles sur l’autoédition, tu regardes les forums, tout ça, et tu te rends compte que t’es pas le seul à avoir les abeilles et que finalement, le mal (Amazon), il te dit OK, on y va, c’est gratuit, et tu vas voir du monde.
Les histoires que je raconte, le but, c’est qu’elles soient lues.
Ils sont deux à m’avoir systématiquement répondu et encouragé avec un courrier perso à chaque fois.
Gallimard, d’abord. T’imagine ? Un des plus gros qui prend le temps de te faire une petite bafouille et de te dire qu’il faut que tu continues parce que tes histoires, elles se tiennent. Ils peuvent pas en faire des livres pour des raisons commerciales, mais ils t’encouragent, pour de vrai. Comme quoi…
Et puis les éditions Lucien Souny, qui ont pris le temps de lire chacun de mes textes, qui m’ont téléphoné pour me dire des vraies choses, mais qui ne peuvent pas les insérer dans leurs collections, parce que tu fais du noir, du vrai noir, et qu’ils n’ont pas décidé de franchir ce pas-là. Pas grave, ils ont été adorables.
Puis t’as aussi ceux qui te disent « d’accord, on y va… mais faudrait que vous en vendiez d’abord deux ou trois cents… pour les frais. »
Je te dis pas qui. Ils ne portent le nom d’éditeur que pour se faire mousser dans les soirées mondaines.
Donc, après un certain temps passé à réfléchir, je me suis dit que passer par Amazon, qui n’imprime ton bouquin que quand quelqu’un le commande, c’était sans doute une solution pour que ces histoires que je raconte trouvent un genre de public. Des gens comme toi qui auront envie de tourner des vraies pages. Tu vas les trouver aussi en format numérique. C’est normal, on est au 21e siècle…

Voilà. Va jeter un œil circonspect, et si t’as un peu l’envie que je t’emmène te promener dans la tête de mes personnages, c’est le moment.

Il s’appelle « T’auras pas mal », mais ceux qui l’ont lu ont dit que c’est pas vrai…

Et le précédent s’appelle « Rouges ».

Tu peux demander au Mal de l’imprimer.
Tu me diras après… D’accord ?

« Viktor », il est là : http://www.evidence-boutique.com/accueil/240-viktor-9791034801268.html

Mais avant, juste avant, il faut que tu lises le texte de M’sieur Buk, en haut  à droite, dans le menu…