Me regarde pas – Nicolas Elie

Me regarde pas – Nicolas Elie

 

Sorti en 2015 sur internet, puis en auto-édition chez Amazon, la version définitive est disponible depuis quelques jours.

Ça veut dire que je l’ai relu, puis relu encore, et approuvé…

Sandrine Roy l’a lu, et voilà ce qu’elle en dit :

 » Oui, je sais! J’entends d’ici ce que vous allez dire: Nicolas Elie a fait une chronique sur son livre, alors elle en fait une sur le sien. Eh bien, non! sombres mauvaises langues! Il se trouve simplement que nous nous sommes lus mtuellement. Parce que disons les choses telles qu’elles sont, je ne chronique que très rarement, d’abord parce que c’est très difficile et que je laisse ça à ceux qui sont beaucoup plus doués, ensuite parce qu’en tant qu’auteur, c’est toujours embêtant de faire un rendu sur un et pas l’autre… Mais il y a des fois où j’ai envie, vraiment envie de dire qu’un bouquin m’a remuée, a laissé une trace qui restera. C’est le cas avec Me Regarde pas qui pourtant, m’avait été déconseillé par son auteur au salon du Lavandou où nous nous sommes croisés. Mais bien m’en a pris d’insister pour avoir cette version, parce que les personnages de ce roman atypique sont à la fois très humains dans leurs souffrances, exceptionnels dans leur passé (je n’en dis pas davantage…), et déconcertants dans leur façon d’évoluer ensemble.
Pour être franche, l’intrigue m’a semblé classique au début, avec ce tueur en série à l’enfance torturée. Je me suis dit: bon, encore une histoire de détraqué qui veut tuer le pére, la mére, les frères et les soeurs…oups! je m’égare! Mais très vite, on entre dans une autre dimension et là c’est fort, très fort, parce que je me suis laissée embarquer dans les méandres de l’Histoire avec un grand H par des chemins peu communs.
Ce livre, sous ses airs de ne pas y toucher, est un voyage par-delà le réel, une histoire d’amour hors norme. Ici, comme il est écrit dans le résumé, la frontière entre le Bien et le Mal est difficile à percevoir.
Un excellent moment de lecture donc, que j’avais envie de partager avec vous.

Ça m’a fait vraiment plaisir qu’elle aime cette histoire.

Quelqu’un d’autre a dit :

« Tout d’abord, nous faisons connaissance avec Anatole, serial killer enfermé en quartier de haute sécurité et Hanna, psychologue mandatée par un juge pour mieux le cerner. Leur rencontre sera très déstabilisante pour elle qui va remettre tout en cause dans sa vie. Anatole lui racontera par feuillets interposés qui il était, et ce qu’il est devenu.

Par le biais de flash back, l’auteur nous plonge dans l’enfance d’Anatole, ce petit garçon insondable, vivant la violence conjugale et familiale au quotidien. C’est qu’il est très bizarre cet enfant, il retient tout, il sait tout avant même de savoir, de lire, d’apprendre. Cette faculté le rend monstrueux pour ceux qui l’entourent mais surtout pour son propre père.

Nous le suivrons dans ses choix de vie, ses rencontres, ses meurtres. On monte crescendo dans l’horreur de ce qu’il est intrinsèquement, mais parallèlement on ne peut s’empêcher de ressentir une certaine empathie, la laissant nous envahir, allant presque jusqu’à en justifier certains comportements.

Le récit est glauque, flippant, surréaliste et magnifique ! Tout s’enchaîne sans heurts, pas de temps mort, le rythme est donné dès le départ, Anatole est un être comme jamais on n’en rencontrera, enfin je l’espère ! Son cerveau est en éternel ébullition, mais Hanna aura peut-être le pouvoir de le reposer un temps.

Ce thriller est absolument terrible et frôle la pépite : c’est innovateur, addictif et tous les éléments y sont pour tenir le lecteur par la pointe de ses peurs.  »

Comme ce sont les seules chroniques que j’ai trouvées, je me suis dit que ça pourrait t’intéresser.

Alors voilà, comme je t’ai dit, tu peux le trouver chez Amazon, juste ici…

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