Dark Web -Dean Koontz

 

Dark Web – Dean Koontz

Éditions de l’Archipel

 

Souviens-toi des romans de Dean Koontz, ceux des années 80. « Spectres », « Odd Thomas », ou sa « Nuit des cafards ». C’était le temps où je dévorais ses romans.

Où j’attendais avec autant d’impatience que celles de King les histoires qu’il allait me raconter. C’était ce temps où j’étais encore persuadé qu’un auteur ne pouvait que s’améliorer. T’as bien entendu. Pas faire des livres pour faire du fric. Juste s’améliorer, d’histoire en histoire.

Comment ils disent sur les arrêts de bus ?

Ah oui. « Mais ça, c’était avant ».

Ce roman est basé sur une chasse à l’homme, en l’occurrence une femme d’ailleurs, qui décide, après la mort de son mari, genre suicide mais elle n’y croit pas une seconde, de pourchasser les méchants qui ont décidé de pousser les gens à se supprimer pour faire de la place sur la planète.

J’ai un peu résumé, mais je suis pas loin du truc. Tu sais, la théorie du contrôle de la population qui nous poursuit depuis qu’on croit que Facebook nous oblige à poster des photos de chats le plus souvent possible.

La dame, elle est toute seule. Ça fait pas beaucoup pour se battre contre des multinationales, mais elle est super motivée. Faut qu’elle protège son fils. Une nana qui protège son fils, c’est super woman, mais sans le costume.

Je rigole pas.

J’explique.

Elle va donc se battre contre environ un milliard de personnes, mais finalement, elle décide de se faire aider par un type. Je l’aime bien le type, d’ailleurs. Genre ours pas léché. J’aime bien les ours.

Je t’ai pas dit, mais Jane (c’est le nom de l’héroïne) appartenait au FBI. Elle a été virée. Ils sont un peu stupides au FBI. Quand tu vois de quoi elle est capable, cette gonzesse, tu la vires pas. Tu la gardes.

Alors elle se cache, elle paye en liquide, elle ne se sert que de téléphones jetables, et après elle les jette. Elle va sur le ouaibe que dans les bibliothèques et elle fait attention de pas se faire repérer. Ah oui. Le titre du bouquin.

« Dark Web » ça s’appelle.

C’est une arnaque.

Il en parle pas vraiment. C’est juste un truc d’éditeur pour te faire acheter le bouquin. Je sais. C’est déconner.

Je vais pas te mentir, et te parler un peu, juste un peu, de ce roman.

Dean Koontz, il écrit depuis plus de quarante ans.

Ça veut dire qu’il sait écrire.

Ça veut dire aussi qu’il sait exactement comment faire un bouquin qui va se vendre en piles chez les libraires, notamment chez lui, aux States.

Ça veut dire encore que ça marche. Tu vas pas y trouver de défauts.

Il a remarqué que la trilogie de King (Mr Mercedes) s’est plutôt bien vendue, alors il a sans doute décidé de faire pareil. Mais l’éditeur a oublié de préciser que c’était un tome 1.

C’est pénible de pas être prévenu.

Je suppose que les droits au cinéma sont déjà vendus.

Le résumé ?

Je me suis pas ennuyé, on va pas se mentir, mais c’était le dernier que j’achetais du monsieur.

Il m’a pris pour une truffe.

C’est ballot.

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